Présentation de la série : Atlanta

 

Atlanta est la nouvelle série créée par Donald Glover connu sous le nom de Childish Gambino en tant que rappeur et Troy Barnes dans la sitcom Community. Cette série est un mélange de comédie et de drame et du hiphop à l’américaine comme on les aime.

 

 

Résumé

 

 

Atlanta nous raconte l’histoire de deux cousins, Earn Marks et Alfred Miles. Earns, un personnage confiant en l’avenir souhaitant tout faire pour réaliser son rêve. Il avait un bel avenir devant lui mais un obstacle lui a fait faux bond. Heureux papa d’une petite fille, il vit sous le même toit que son ex-femme pour laquelle il a encore des sentiments. C’est à peine s’ils ont de quoi se nourrir avec un salaire médiocre. Du coup, ses journées sont un enchaînement de problèmes et de galères. Mais cela, ne va pas l’empêcher de rester positif. Il y a aussi son cousin, Alfred, appelé Paper Boi de son nom de rappeur. Ce dernier débute dans le domaine et commence à faire ses preuves. Du coup, Earn lui tend la mien et lui suggère de devenir son manager pour arrondir ses fins de mois. Avec eux, se tient Darius, l’ami et associé d’Alfred. Atlanta nous fait suivre le traintrain quotidien et les rapports de Earn avec les autres personnages, en l’occurrence son ex-femme et sa famille, et également la vie de tous les jours de Paper Boi, qui est à part le fait d’être rappeur, est aussi dealer. Entre la dextérité, la police, la haine, la violence du rap, tout ce petit monde fait ce qu’il peut pour survivre tant bien que mal. La série Atlanta nous montre la dépression de Earn qui n’est pas supposé être dans ce trou perdu qu’est l’Atlanta, c’est évident !on se demande ce qui l’a poussé à y revenir, dans cette vie éphémère. Malgré ses grandes convictions, Earn commence à perdre le moral à petit feu mais pas pour longtemps. Cela ne va pas durer car il tente quand même de se redresser.

 

 

Humour dans la série

 

Atlanta a aussi son lot d’humour mis à part son côté tragique. Les répliques les plus drôles sont attribuées à Darius. Cet ami de Paper Boi qui nous sort des choses inattendues au moment où l’on s’attend le moins. Ça surprend et c’est marrant. L’humour se trouve également dans les situations que l’on croit négatives mais qui en fait nous prouve qu’on peut quand même rire sans pour autant ridiculiser les personnages en désarroi.

 

 

Donald Glover affirme haut et fort dans cette série les multiples agressions de la société surtout la brutalité policière envers les Afro-Américains que l’on peut qualifier de racisme policière, l’inaptitude de la société à soigner les maladies mentales,… Atlanta nous montre réellement ce qu’est la vraie vie pure et dure d’un noir dans la société américaine, sans aucune honte. C’est une série vraiment réaliste. Franchement, elle est trop bien réalisée avec ses personnages, et une écriture fait avec finesse et tellement juste dans ses propos. Vraiment, je suis sous le charme d’Atlanta. J’ai vraiment hâte de voir ce qu’elle nous réserve.

 

Ou decouvrez celle-ci.

 

 

Retour sur le jeu de PlayStation 1 : Metal Gear Solid

Dans les années 98, les jeux de tir à la troisième étaient en vogue, et particulièrement sur la PlayStation 1 qui commençait à prendre sa passe dans le public. Metal Gear Solid fait partie de ces jeux où les gamers des époques passaient leur journée tout entière. Ce jeu fut le troisième opus de la franchise Metal geGar. Cependant, c’est le premier à être en vue à la troisième personne.

 

 

Le développement de Metal Gear Solid

 

 

En effet, le jeu Metal gear solid avait deux opus de la même franchise avant lui. Ce jeu a été pensé, créé, produit et réalisé par un japonais connu sous le nom de Hideo Kojima. Cet homme est très connu dans le monde du jeu vidéo, pour avoir réalisé la franchise de Metal Gear certes, mais aussi pour d’autres jeux aussi connus. Dans les temps, il travaillait au sein de l’entreprise Konami qui est en même temps le studio de développement, mais aussi celui de l’édition de Metal Gear Solid. Les deux opus qui ont précédé celui-ci étaient en vue d’en haut. Effectivement, ce jeu était le premier de sa franchise à avoir une jouabilité en vue à la troisième personne. Il est sorti le 3 septembre 1998 au Japon, le 21 octobre 1998 aux États-Unis et le 26 février 1999 en Europe sur la PlayStation 1. D’autres rééditions pour l’adaptation du jeu sur PC ont été faites ultérieurement.

 

 

L’histoire du jeu

 

 

C’est une histoire fictive qui se déroule en mois de février de l’année 2005 dans un champ d’exercices de combattant sur l'île de Shadow Moses sur les côtes d’Alaska. Sur cette ile, un groupe de combattants dont les gènes ont été modifiés s’entraine sous la couverture d’une unité connue sous le nom de Fox Hound. Cependant, au cours de leur exercice, ces soldats génétiquement modifiés se sont rebellés. Ils vont par la suite conquérir des installations nucléaires appartenant aux forces américaines. Liquid Snake étant le cerveau de cette opération va alors menacé de viser la Maison-Blanche avec les armes nucléaires. En contrepartie, ils veulent une somme de 1 million de dollars ainsi que le reste de Big Bosse, qui est le soldat du 20e siècle.

 

 

Le système du jeu

 

 

C’est le premier jeu 3D de la franchise de Metal Gear. Contrairement aux opus précédents, ce jeu n’est pas en vue de haut, mais plutôt en vue à la troisième personne. Le joueur incarnera alors un personnage connu sous le nom de Solid Snake. Son but est de s’infiltrer discrètement dans une zone militaire où les soldats génétiquement modifiés tiennent en otages plusieurs personnalités dont la plupart sont importants pour l’état. Il devra donc éviter d’être repéré par les gardes, mais aussi par les caméras de surveillance qui déclenche immédiatement l’alarme en détectant des mouvements. Pour éviter les regards des gardes, Snake peut s’accroupir ou ramper derrière des objets. Il peut même se cacher dans des boites en carton pour ne pas se faire repérer. Il est également possible de taper sur les murs pour distraire les yeux agiles des surveillants. Toutefois, il dispose d’un radar pour se situer géographiquement, mais aussi situer les gardes.

 

Le troisieme opus est disponible sur cette plateforme.

 


Mon voyage au Swaziland

Swaziland, le plus petit pays de l’hémisphère Sud avec un peu plus de un million d’habitants, a eu son indépendance en 1968 après avoir été longtemps protectorat britannique. Verdoyant et vallonné, il est surnommé « La Suisse de l’Afrique ». C’est un pays pleins de traditions et de culture, qui m’intrigue beaucoup. Je suis allez la découvrir avec mes amis pour la première fois.

 

Nos destinations

 

Pour commencer, nous sommes allés dans un petit village nommé Millwane Beehive qui est un genre de parc. Nous étions accueillis par la cousine du roi des swazis qui a fondé un orphelinat. Nous avons assisté à des danses et des chants tribaux présentés par les habitants du village. Ils nous ont logés dans des huttes traditionnelles disposées en kraal.  Le lendemain, après une nuit passée dans le camp, nous nous mettons en route pour un safari dans la réserve royale de Hlane. C’était tout simplement extraordinaire, on a aperçu un troupeau de rhinocéros dont un nous a barré la route, des antilopes, des girafes, et différentes espèces d’oiseaux magnifiques. Fatigués de l’expédition, nous avons déjeuné près du poste frontière entre Swaziland et Afrique du Sud, avec une vue superbe. Ensuite, nous sommes allés au Lodge dans la réserve de Zulu Niala, puis nous avons enchaîné avec un autre safari dans la réserve nationale de Hluhluwe Umfolozi. A Swaziland, les routes sont belles cernées par de gigantesques eucalyptus, avec un horizon montagneux. En effet, nous nous sommes rendus dans la vallée d’Ezulwini non loin de la capitale Mbabane située au Nord-Ouest du pays. Le décor y est magnifique avec ses montagnes qui rendent le paysage sublime. Après cela, on a pris une chambre au Mantenga lodge. Une bonne douche et une sieste bien méritée, nous avons fait la visite d’un petit village traditionnel swazi pas très loin du Lodge. C’était très enrichissant car nous avons beaucoup appris sur les coutumes et us du pays. Nous avons bien sûr engagé un guide pour faire le tour du village et nous expliquer les différentes traditions du village. Bien évidemment, nous nous sommes présentés au chef du village en tant que touristes en marque de respect.

 

Swaziland, la seule monarchie d’Afrique

 

Pays coincé entre l’Afrique du sud et le Mozambique. Le Swaziland c’est la dernière monarchie d’Afrique. Les manifestations politiques y sont interdites et la cour suprême ne peut juger d’affaires impliquant le roi. Nous avons assisté à la cérémonie où le roi Mswati III choisi son épouse alors qu’il en a déjà douze. Les jeunes femmes doivent être vierges, et effectuent une danse pour essayer de séduire le roi, elles étaient au moins au nombre de 90000 venant de tout le pays. Il est coutume chez eux qu’aucune fille ne doit refuser les avances du monarque. C’était impressionnant.

 

Pour terminer notre exploration, en guise de souvenir, nous nous sommes permis d’acheter les bougies swazies qui sont d’une beauté rare. C’est l’art le plus célèbre de Swaziland, les artistes utilisent une sorte de cire dure spéciale  pour les motifs. Cette cire empêche l’extérieur des bougies de fondre lorsqu’elles sont allumées. C’est vraiment joli ! Je ne suis pas du tout déçue de mon voyage à Swaziland ou pays des Zoulous car j’y ai fait plusieurs découvertes très enrichissantes, comme les gens allant dans ces contrées.

 


Présentation du film Nerve

Nerve, de son titre français Nerve : voyeur ou joueur ? est un film Thriller qui a été réalisé par Ariel Schulman et Henry Joost. Les sociétés de production qui s’occupent de sa mise en œuvre sont Lionsgate film, Supermaché, Keep Your Head Productions et Allison Shearmur Productions. Le film Nerve est tiré du roman de Jeanne Ryan, Addict.

 

Résumé du film


Nerve se présente comme un jeu en ligne tendance chez les jeunes. Il consiste à choisir entre deux catégories de personnes : La première, être voyeur c'est-à-dire que l’application, moyennant de l’argent, va permettre aux voyeurs de voir des personnes faire ce qu’ils demandent. La seconde catégorie, être joueur, c’est-à-dire une personne qui va exécuter les ordres des voyeurs. Vee, une jeune fille timide, va sous l’influence de sa meilleure amie, se mettre à jouer à ce jeu. Le but est de la faire sortir de sa coquille. Pour cela, les voyeurs vont lui faire faire des gages. Au début, le gage est tout simple : donner un baiser à un jeune homme dont elle est secrètement amoureuse. Vee accepte. Pourtant, les gages deviennent de plus en plus compliqués et la jeune fille s’embarque donc dans des histoires où elle pourrait y laisser la peau, sous les yeux vigilants des voyeurs.

Les acteurs du film

 

Dans ce film, on retrouve les acteurs principaux Emma Roberts dans le rôle de Venus Delmonico ou Vee. Dave Franco qui incarne Ian ou Sam. Juliette Lewis dans la peau de Nancy Delmonico. Emily Meade dans le rôle de Sydney et Miles Heizer dans celui de Tommy.

Critiques du film

 
Nerve a reçu un accueil mitigé de la part des critiqueurs. Concernant les critiques positives, de nombreuses personnes ont cru avoir à faire à un film au scénario vu et revu. Au cliché, quoi. Et on ne peut pas dire qu’il n’y en a pas eu. Toutefois, certains critiqueurs ont décidé d’accorder plus d’attention à la globalité. De ce fait, niveau suspens, le film est correct. Bien que le spectateur puisse penser à un moment donné qu’il connaît déjà comment le film va se terminer, alors qu’il n’en ait pas une si grande certitude car les réalisateurs se sont quand même servis de leurs petites cellules grises pour nous concocter un meilleur film que ce que nous nous attendions à voir. Concernant les critiques négatives. Elles sont en plus grands nombres. Le premier point qui nuit vraiment au film est la présence des trop nombreux clichés. L’histoire de la fille timide, amoureuse d’un beau gosse en secret et qui, à côté, a une amie qui fait baver tous les mecs du lycée. Les producteurs du film auraient pu tout de même trouver une meilleure introduction. Le second point est la manière avec lequel le fil a été mené. Car si au commencement de l’histoire, le spectateur avait pu trouver une certaine intrigue au film, il s’en trouvera déçu à la fin. De même, les cassures n’arrangent rien à l’appréciation du film.

 

Sinon, je vous conseille ce film, présenté ici.